1er septembre - Mon arrivée à Katmandu:
Après un voyage qui s'est échelonné sur un peu plus de 24 heures avec des escales à Londres et à Bahreïn, je me retrouve en terrain connu à Katmandu au Népal. Nima Gombu Sherpa, le chef de notre expédition, m'a accueilli à l'aéroport avec le traditionnel collier de fleurs. Bien qu'inconfortable après un long voyage en avion et aussi avec une odeur qui laisse à désirer, il n'en reste pas moins que ce collier de fleurs vient coller un immense sourire sur mon visage puisque je sens que Nima me souhaite le plus sincèrement du monde: Bienvenue dans mon pays !
Je me dirige ensuite vers mon hôtel qui s'avère fort modeste selon nos standards occidentaux mais dont le confort est apprécié juste avant une expédition de 2 mois ou les conditions de vie sont parfois extrêmes. J'y retrouve mon partenaire, Patrick Leclerc, arrivé 2 jours plutôt pour visiter Katmandu puisqu'il en est à une première visite. Pour moi, c'est vraiment quelque chose de spécial d'accompagner mon partenaire qui en est à une première expérience dans une expédition de grande envergure. Il a accumulé quelques expériences dans l'ouest canadien et au Pérou...mais l'Himalaya, c'est faire le saut avec le grand club, c'est poser le pied dans le terrain de prédilection des légendes de l'alpinisme avec en tête, Sir Edmund Hilary, premier alpiniste à avoir atteint le sommet de l'Everest, Reynold Mesner, premier humain à avoir atteint le sommet des 14 montagnes dont l'altitude est supérieure à 8 000 mètres et la liste pourrait s'allonger encore davantage.
Patrick et moi, nous réaliserons ensemble l'ascension du Cho Oyu (8 201 mètres). Je poursuivrai ensuite ma route vers le Shishapangma (8 012 mètres) en compagnie de mon sherpa Pemba avec qui j'ai réalisé l'ascension du mont Everest l'an dernier.
Les retrouvailles avec Pemba ont d'ailleurs été un grand moment dans mon expédition qui est encore jeune. Il m'a annoncé avec fierté qu'il était récemment papa de sa deuxième petite fille âgée d'à peine 2 semaines. Ces retrouvailles m'ont rappelé pourquoi j'aime autant le peuple sherpa ! Ce sont des personnes tellement authentiques. Si un jour je suis en mesure de transmettre autant d'illumination avec un seul sourire, je crois que ça confirmera hors de tout doute que j'ai été un sherpa dans une autre vie.
Après un voyage qui s'est échelonné sur un peu plus de 24 heures avec des escales à Londres et à Bahreïn, je me retrouve en terrain connu à Katmandu au Népal. Nima Gombu Sherpa, le chef de notre expédition, m'a accueilli à l'aéroport avec le traditionnel collier de fleurs. Bien qu'inconfortable après un long voyage en avion et aussi avec une odeur qui laisse à désirer, il n'en reste pas moins que ce collier de fleurs vient coller un immense sourire sur mon visage puisque je sens que Nima me souhaite le plus sincèrement du monde: Bienvenue dans mon pays !
Je me dirige ensuite vers mon hôtel qui s'avère fort modeste selon nos standards occidentaux mais dont le confort est apprécié juste avant une expédition de 2 mois ou les conditions de vie sont parfois extrêmes. J'y retrouve mon partenaire, Patrick Leclerc, arrivé 2 jours plutôt pour visiter Katmandu puisqu'il en est à une première visite. Pour moi, c'est vraiment quelque chose de spécial d'accompagner mon partenaire qui en est à une première expérience dans une expédition de grande envergure. Il a accumulé quelques expériences dans l'ouest canadien et au Pérou...mais l'Himalaya, c'est faire le saut avec le grand club, c'est poser le pied dans le terrain de prédilection des légendes de l'alpinisme avec en tête, Sir Edmund Hilary, premier alpiniste à avoir atteint le sommet de l'Everest, Reynold Mesner, premier humain à avoir atteint le sommet des 14 montagnes dont l'altitude est supérieure à 8 000 mètres et la liste pourrait s'allonger encore davantage.
Patrick et moi, nous réaliserons ensemble l'ascension du Cho Oyu (8 201 mètres). Je poursuivrai ensuite ma route vers le Shishapangma (8 012 mètres) en compagnie de mon sherpa Pemba avec qui j'ai réalisé l'ascension du mont Everest l'an dernier.
Les retrouvailles avec Pemba ont d'ailleurs été un grand moment dans mon expédition qui est encore jeune. Il m'a annoncé avec fierté qu'il était récemment papa de sa deuxième petite fille âgée d'à peine 2 semaines. Ces retrouvailles m'ont rappelé pourquoi j'aime autant le peuple sherpa ! Ce sont des personnes tellement authentiques. Si un jour je suis en mesure de transmettre autant d'illumination avec un seul sourire, je crois que ça confirmera hors de tout doute que j'ai été un sherpa dans une autre vie.
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